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Yaoundé: un homme de 35 ans accusé d’abus sexuels sur une fille de 11 ans

Le bourreau, qui médite actuellement son sort à la gendarmerie, aurait plusieurs fois profité d’une petite fillette de 11 ans au quartier Tsinga de la capitale politique du Cameroun, avant la découverte du pot aux roses.
Tout est partie du constat alarmant de la maman de la petite Nafissa : « Qu’est ce qui s’est passé? ton pagne est tacheté de sang! » s’est-elle inquiétée en interrogeant sa fille.

La maman consciente que sa fille n’a pas encore atteint l’âge d’avoir ses menstrues, avait du mal à comprendre ce curieux phénomène. Ahurie et confuse, elle fait appel à sa voisine qui lui propose d’emmener Nafissa au centre hospitalier de la police pour en avoir le cœur net. Arrivé sur le lieu, des examens médicaux liés aux maladies sexuelles ont été effectuées, dont le SIDA. Heureusement pour la famille, Nafissa n’a rien contracté comme IST. Toutefois le médecin arrive à la conclusion que l’écoulement du sang est la résultante d’un rapport sexuel.

La déclaration fût un coup dur pour la famille. Des questions fusaient de partout :« Qui a bien pu faire ça à ma petite fille ? »

La petite Nafissa, sous la menace de la famille, dévoile le nom de son bourreau : il s’agit de fait, de leur voisin, le nommé Sali, un homme d’une gentillesse suspecte et qui aimait faire des cadeaux aux enfants. Ce dernier est gérant d’un caféteria. A la victime innocente de dévoiler

« Un jour, Sali m’a appelé, je suis entrée dans sa chambre, il a introduit ses doigts dans mon sexe, après il m’a donnée une somme de 2000 francs pour que je ne dise à personne ce qui s’est passé, et cela fait des mois qu’il me fait ça ».

Des déclarations de la petite Nafissa qui ont laissées ses parents sans voix mais ce n’est pas tout : « il a plusieurs fois eu des rapports sexuels avec moi, pendant ces rapports, je ressentais des douleurs mais il continuait, souvent je pleurais. Pour que les voisins n’entendent pas mes cris, il mettait de la musique avec volume à fond » ajouta-t-elle.

Le témoigne de la jeune fille a mis tout le monde dans l’émoi. Comme un téléphone arabe, la nouvelle s’est répandue dans tout le quartier. Parents et proches de la victime, les uns pleuraient, les autres étaient tout simplement stupéfaits. Une foule en rage s’est ruée vers le voisin criminel. Le verdict populaire voulait dicter sa loi. Mais il en a échappé grâce à l’intervention de certaines personnes influentes du quartier. Il a été arrêté et conduit à la Gendarmerie où il médite actuellement son sort.

Le violeur sera déféré au parquet, conformément aux lois en vigueur. Faut-il le rappeler, dans le code pénal, la loi n’accorde aucune concession aux auteurs de viol. Dans l’article 296 du code pénal relatif au viol, la loi punit tout acte sexuel avec une personne (homme ou femme) sans son consentement avec des violences physiques et/ou morales. Constaté, le délit est sanctionné d’une peine allant de 5 à 10 ans de prison.

Source: chateaunews.com

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