Un membre du RDPC fait des révélations troublantes

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Le 3ème adjoint à la Mairie de Yaoundé 6ème donne sa version des faits et son analyse de la situation de la Commune d’Arrondissement de Yaoundé 6ème après l’imbroglio de l’élection d’un nouveau conseil exécutif.

Militant de base, fier de mon parti et de ma condition au bas de l’échelle. Loin des compromissions qui dirigent notre rassemblement, je suis membre de l’exécutif communal de Yaoundé VI. Mes connaissances, sans aucun doute sommaires des textes de bases de mon parti, me rappelle que cette lourde machine est munie de deux manettes utilisables pour la gestion des ressources humaines à tous les niveaux de responsabilité dans le Parti : l’investiture et l’élection. Je reconnais que j’ai, en plusieurs occasions et de façon bruyante et débordante pour certains, chahuté chacun de ces modes de désignation de responsables.

La section Rdpc du Mfoundi VI a toujours été une circonscription politique paisible jusqu’en 2013. Quand des brigands venus du Comité central, ont pris d’assaut le jeu politique. Comme des mercenaires, ils étaient en mission commandée par des forces obscures regroupées au sein d’un « Rassemblement de déstabilisateurs professionnels et corrompus » (une nouvelle branche du Rdpc). La mission consistait d’abord à rétablir le droit des autochtones, à être les seuls dépositaires du pouvoir dans l’Arrondissement. Au mépris de ce Cameroun « un et indivisible » que prône notre président national.

Les kamikazes du parti

Parallèlement à cette mission de barbouzes, ils devaient mettre fin au règne des « neveux » sur la scène politique dans cette circonscription, enfin d’établir un autochtone. Quelques soient ses capacités intellectuelles, politiques ou physiques. Doté d’une intelligence qui peut à peine remplir une poignée de mains, ils ont semé la discorde ici, le désordre là-bas, la désolation plus loin et la consternation dans tout l’arrondissement. Les moyens étaient également ceux de la pègre et de mafia : trafics d’influence, menaces et chantages, rackets et spoliations des potentiels candidats aux responsabilités dans l’arrondissement… Le catalogue est long comme effroyable.

L’argent, ce convertisseur diabolique d’âmes et d’esprits, a perverti le champ politique de l’arrondissement de Yaoundé VI. Au point de le rendre infertile et semé de mauvaises herbes qui n’annoncent pas de fleurs. La mise en valeur des terres ayant été corrompue par les prétentions égocentriques, les ambitions égoïstes ont pollué de corruption plusieurs militants et l’élite du parti dans l’arrondissement. Certains d’entre eux n’ont pas supporté longtemps le séjour à l’école ordinaire et en sont partis sans aucune capacité acceptable au minimum à lire ou à écrire. Et ne peuvent brandir pour seul diplôme que leur Brevet de technicien en intrigues, pour certains ; d’autres ont suivi des enseignements dans des cercles ésotériques et sataniques. Ce qui leur confère une place de choix dans l’élite.

Ils se sont ainsi et de manière subite que brutale découvert des vocations et aptitudes politiques élevées en valeur pour prétendre gérer si ce n’est la Commune de Yaoundé VI, du moins la vie politique dans l’arrondissement. La nature ayant horreur du vide, ceux qui n’ont rien dans la tête, vide de toutes capacités intellectuelles et politiques, se lancent donc dans des actes contre-nature.

Le holdup up du siècle

Le viol démocratique en 2013 s’était déroulé à ciel ouvert. Au vu et au su de tous et sur la place publique. L’accouchement de feu Paul Martin Lolo comme maire de la Commune de Yaoundé vi s’est déroulé de jour et de nuit. Les forces positives et les entités obscures s’y étaient mises pour réussir une « césarienne ». L’arrondissement mère a du mal à s’en remettre. Les séquelles de cet accouchement sont encore visibles, tellement il a causé des infections graves.

Les voici qui reviennent à visage couvert à la charge, cette fois ci, armés de gourdins pour réclamer à corps et à cris la démocratie. Les pyromanes d’hier, ceux qui exigeaient la guillotine pour Saint Eloi Bidoung et l’exposition de son corps en pâture aux chacals, pour avoir demandé au parti de rompre avec la dictature des investitures pour s’arrimer à la modernité, sont descendus dans l’arène pardon que dis-je ? Dans l’arrondissement. Pour pratiquer l’investiture qu’il qualifiait d’imposture quand le mot sortait de ma bouche.

Ces élites du Mfoundi qui se prennent pour des « gros bras politiques »pourtant bras cassés, qui n’ont jamais fait face au suffrage universel et qui sont entrés au Comité central par effraction au plafond, narguent le militant de base que je suis. Sans honte ni pudeur, ces oiseaux de mauvaise augure oublient qu’ils doivent leur gloire politique à autre chose que la popularité. Ce sont elles qui tirent les ficelles, en poussant tout un Conseil municipal et un exécutif communal à la rébellion dans le but d’imploser au parti du grand manitou; un dictât. Surtout de s’assurer un nouveau repositionnement. Un positionnement qui sonnera le glas du Rdpc.

Puisque telle est leur grande ambition. Le ver est dans le fruit et le combat ne fait que commencer. Il faut sauver le soldat Rdpc des pseudo-militants, des imposteurs, de l’implosion habilement préparer dans les officines des certaines élites du Mfoundi.. Pour qui travaille- t – elles ces élites Boko Haram ? Ces pyromanes vêtus en tenue de sapeur pompier; qui agitent et dressent la jeunesse du Mfoundi VI contre le parti pour lequel et au nom duquel ils ont eu un nom, un emploi et une fonction. Pourquoi soumettre l’arrondissement à un accouchement de maire aux forceps pour un accouchement qui aurait pu se dérouler sans douleur ?

Voici donc notre parti soumis à l’épreuve de l’indiscipline à Yaoundé VI. Il s’agit là d’une forfaiture inacceptable que moi saint-Eloi Bidoung je m’engage à opposer résistance pour un strict respect des textes de base du parti.

Camarades militants, la responsabilité appelle la discipline, la discipline convoque un environnement responsable qui lui aussi exige le strict respect des textes.

Quand le désordre et l’indiscipline ont toutes les audaces, le parti doit s’armer du courage en agissant sans faiblesse d’abord pour sa survie qui en dépend, surtout pour que l’ordre la discipline et la sérénité soient rétablis par tous les moyen. Enfin pour que force revienne aux textes.

Source: newsducamer.com

 

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