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Révélations effroyables sur le DG d’ Equinoxe TV et ses journalistes femmes

Deux entités du Groupe La Nouvelle Expression sont au cœur d’un scandale au féminin ; Des femmes enceintes et mariées sont désormais la cible du « dictateur » Théophile Biamou.

Les chaines du Président de la Commission de délivrance de la Carte de Presse du Cameroun, sont loin d’être des modèles dans le traitement des employés. Les femmes y subissent humiliations et chantage, parfois pour des causes totalement extraprofessionnelles, dont la plus récurrente est le congé de maternité pourtant prévu par la réglementation en vigueur.

Tenez par exemple, toute femme enceinte à Equinoxe Radio/ TV risque fort de ne jamais retrouver sa place après son accouchement. Les exemples sont légion, de ces femmes qui (à de très rares exceptions comme celles de Julie Ngué et Marylou qui visiblement ont des cornes sur la tete) ont perdu leur poste ou même leur travail la suite d’un mariage ou d’un accouchement, sur décision du puissant Directeur Théophile Biamou:

– Melyssa Mart Kouya (deux grossesses qui ont fait que M. BIAMOU lui dise qu’elle “accouche trop” avant de la licencier

– Meguy Dombou (qui aura été chassée plus d’une fois d’Equinoxe Tv pour mariage puis accouchements intempestifs et qui est actuellement en ballotage à la suite d’un prise de poids normale et consécutive à un autre accouchement.)

– Linda Djomou (grossesse)

– Veronica Aji (grossesse)

– Sandrine Yamga (grossesse puis mariage, M. BIAMOU lui avait fait dire qu’elle “qu’elle est allée se perdre dans un mariage)

– Gertrude Fernande Neukatchieussi présentatrice attitrée des journaux de Radio Equinoxe (qui après son mariage et à la suite de son dernier accouchement, s’est vu signifier son licenciement pour n’avoir pas “produit son certificat de maternité 4 mois avant accouchement” … délai que la législation ne le prévoit pourtant pas. Elle poursuit actuellement Equinoxe pour Licenciement Abusif). Selon certaines indiscrétions, son dossier serait dans les mains du top management de la radiovision SWEET FM.

Une ambiance de guerre, jalousie et de haine règne donc chez Equinoxe Radio/Tv qui vient en plus de perdre une autre figure féminine de poids, Albertine Bitjaga journaliste de talent, très malmenée ces derniers mois.

Elle s’en va chercher chez Vision4 l’assurance de ne pas se faire renvoyer après un accouchement, et surtout celle d’éviter de se faire taxer de “chienne” comme aime souvent le dire M. Biamou aux employées du groupe de presse, de son frère Séverin Tchounkeu, qui ont le malheur de vouloir simplement fonder une famille ou pire, donner la vie. Certaines sources laissent entendre que M. Biamou serait un spécialiste des “droits de cussage” pour toutes celles qui souhaitent etre sous les feux des projecteurs.

Par ailleurs, la plupart des femmes employées au sein de ce groupe de presse, travaillent dans des conditions inhumaines, sans considération. La gestion managériale calamiteuse du groupe, est à l’image d’un média de cablodistributeur sans valeur ajoutée, pourtant il regorge de professionnels du métier. Equinoxe TV/Radio envoie au travers de ses multiples évictions, un caractère hautement sexiste, qui assassine les bonnes pratiques de la presse camerounaise.

Au regard de ce qui se vit dans les locaux du groupe EQUINOXE, l’on comprend aisément pourquoi, certaines filles craignent de s’engager dans une vie conjugale de peur de ne plus être au-devant de la scène. Suivez mon regard…

Source: Lequatriemepouvoir.com

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