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Découvrez la manière déplorable dont Beti Assomo gére l’armée

L’armée camerounaise d’après plusieurs rapports internationaux regorge d’injustices, de corruption aussi bien au niveau des hauts cadres de l’armée que des militaires. Des réseaux mafieux, différentes sortes de trafics sont bien entretenus et soutenus par des grands officiers. Une situation déplorable que l’organisation des Droits Humains FFCI (Frontline Fighters for Citizen’s Interests) relève avec regret.

La lettre de l’organisation des Droits Humains FFCI (Frontline Fighters for Citizen’s Interests)

Monsieur, le président de la CONAC. L’organisation des Droits Humains FFCI (Frontline Fighters for Citizen’s Interests), dénonce vivement la pratique désormais coutumière mais qui est un abus scandaleux de leur part, des gendarmes de la brigade routière d’enrôler des civils, pour dépouiller, brutalisée et humiliées des chauffeurs coutumier desdites régions, Depuis l’arrivée du Ministre de la Défense Monsieur Joseph Beti Assomo, les populations de ces régions se plaignent chaque jour davantage.

En ma qualité de défenseur des droits humains, j’avoue avoir été, plusieurs fois, affronté à sa fin de non-recevoir, alors que j’étais allé vers le ministre pour faire état d’une pratique de corruption et agression dont j’avais témoigné de mes yeux dans les Régions de l’Ouest et le Nord-ouest les exactions perpétrées contre les malheureux citoyennes par des gendarmes.

Sondage effectué auprès des concitoyens, le FFCI (Frontline Fighters for Citizen’s Interests) par ma voie, est en mesure de déclarer que le Ministre de la défense Camerounais, Monsieur Joseph Beti Assomo est effectivement d’un abord réfrigérant envers les populations qu’il tient à distance, grâce à son comportement, les éléments de brigade routière ont exploiter pour devenir des petits-dieux en interposant même entre elles et lui, non pas des gendarmes assermentés, mais un ténébreux personnages de leurs relations en qui les populations identifient, à juste titre, une bandes des délinquants notoires.

Monsieur le président de la CONAC, le FFCI constate qu’une fois de plus, le Cameroun se trouve affrontée aux errements notoires des fonctionnaire censé se mettre à leurs services, mais spontanément porté à user et abuser des pouvoirs que les confère la charge légitime et légale dont la déontologie semble les échapper totalement.

Agissant en qualité d’une organisation de droits humanitaires reconnue par l’Etat, nous demandons qu’une enquête pluridisciplinaire soit diligentée sur les agissements des éléments de la Gendarmerie nationale dans les deux régions susmentionnées.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de notre profond respect.

Le Président nationale FFCI

Franklin MOWHA
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