Press "Enter" to skip to content

Ambazonie: ce qu’il faut craindre après les émeutes à Kondengui

Un soulèvement aux conséquences catastrophiques vient d’être évité de justesse dans la prison surpeuplée de Kondengui à Yaoundé. Le même risque concerne les prisons francophones (Douala, Bafoussam, Mbouda, Dschang…) et anglophones (Buea, Bamenda…) que le gang Bulu au pouvoir à Yaoundé a massivement remplies.

Le groupuscule de voleurs et jouisseurs qui a envoyé nos forces armées exterminer nos compatriotes anglophones, afin que le pétrole de Bakassi reste un et indivisible pour profiter aux Français (Total) et aux élites locales, mesure-t-il ce qui arriverait si toutes ces prisons mouroirs se révoltaient ?

Des magistrats aux ordres, nommés par le criminel tribaliste Paul Biya, ont pris un plaisir cynique à condamner avec légèreté des Camerounais en utilisant la langue française que ces malheureux ne comprennent pas. Les juges farceurs, corrompus jusqu’à la moëlle, ont poussé le zèle jusqu’à exiger que ces pauvres Camerounais paient des millions dans les caisses de cet État que leur frère Paul Biya vide avec plaisir pour les engraisser !

Si des émeutes éclatent simultanément dans tous ces centres de détention où trouvera-t-on des soldats pour les arrêter ? La mafia Bulu ordonnera-t-elle au PIRE / B.I.R et à la garde présidentielle de massacrer ? Sur les fronts (Ambazonie, Boko Haram, frontière centrafricaine) trop de soldats sont tués et les effectifs sont insuffisants. Où nous mèneront la folie meurtrière et l’intransigeance de Paul Biya, de son gang Bulu et de leurs soutiens Français ? Camerounais de toutes les régions et couches sociales, sauvons notre patrie, refusons d’acheter les produits et services des entreprises françaises qui pillent le Cameroun. Il existe de nombreux produits et services de remplacement sur nos marchés. En cas de boycott la France réfléchira et pour sauver ses intérêts elle lâchera l’assassin jouisseur et tribaliste ainsi que ses copains/coquins pour que nous allions vers la fédération négociée.

Columnist: Georges Atangana

Facebook Comments

Be First to Comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.

Show Buttons
Hide Buttons